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 4. 08 - TRIP TO ITALY : An unexpected wedding (part one)

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tiziano



█ . EMPLOI/LOISIRS : Esclave du père Salama
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█ . DATE D'ARRIVEE : 09/08/2007

MessageSujet: 4. 08 - TRIP TO ITALY : An unexpected wedding (part one)   Dim 4 Oct - 18:25

TRIP TO ITALY

« An unexpected wedding » (part one)


Vu super macho passer la journée devant son ordinateur… Aurait-il placé de nouvelles camératiz’ ?... Etrange, il ne semble pas mater les fesses de ses voisines avec excitation comme à son habitude… il a écrit pendant des heures et des heures. Vous aussi ça vous étonne non ? Que nous prépare-t-il ? Aperçu la barmaid entrer dans le salon de coiffure le plus chic de Fairview. La pseudo surfeuse chercherait-elle à se relooker pour séduire le beau rouquin esseulé? Depuis la fête au baracici WL est très calme. On peut compter sur I. et T. pour mettre à nouveau de l’animation, et se fourrer avec leurs amis dans des situations rocambolesques. D’ailleurs que fait I. dans la salle d’attente de la société de son père ? Rêve-t-elle à la nuit d’amour qu’elle vient de passer dans les bras de Chuck Bass ? Attention I. si ton père a demandé à te parler, tu risques de tomber de haut…

Imanita Salama patientait assise dans le couloir devant la porte du bureau de son père dans les locaux qu’il avait loué dans le même immeuble que l’entreprise de Carlos Solis. Depuis une semaine que son père avait appris le subterfuge du mariage, il ne lui avait pratiquement pas adressé la parole. Il l’avait convoquée à 8h30 le matin de bonne heure, elle était arrivée en même temps que des déménageurs qui étaient en train d’emballer et d’embarquer tous les meubles. Profondément déçu par le comportement de sa fille, Habib avait sûrement décidé de repartir définitivement vivre au Maroc. La jeune fille en ressentait une certaine culpabilité mêlée à un peu de tristesse car elle ne reverrait plus son père avant un moment. Heureusement, elle passait de merveilleux instants aux côtés de Chuck Bass et l’avenir avec lui semblait prometteur. Au bout d’un moment, l’air détaché, Habib invita sa fille à entrer dans son bureau.
- Installe toi dans ce fauteuil. Je te sers un café ?
- Non merci.
- Un thé ?
- Non je n’ai pas soif. Venons en plutôt à l’objet de ton invitation…
- Depuis que j’ai appris disons… que ton mariage était truqué… Je n’ai pas encore eu le loisir d’en discuter avec toi…
- J’en suis aussi peinée que toi.
- Non tu n’es sûrement pas aussi peinée que moi… je pensais t’offrir un beau mariage, le mariage de ta vie… celui que tout père rêve d’offrir à sa file chérie…
- Je te rembourserai…
- Ce n’est pas une question d’argent…mais de sentiment. Tu as joué avec mon amour pour toi… Tu m’as profondément déçu.
- Si tu ne t’étais pas entêté aussi à vouloir me marier avec le premier garçon que je rencontre.
- Tiziano Catalano n’était sûrement le garçon dont je rêvais pour toi mais j’acceptais ton choix.
- Ce n’était pas mon choix.
- Dans tous les cas il a joué le jeu pour te sauver la face, je lui tire mon chapeau. Je sais que ce n’était pas ton choix, puisque tu avais fréquenté un autre garçon avant lui… Et sacrilège tu attendais un bébé, que tu as tué par ton avortement !
- Tu es donc au courant de tout, fit-elle un tout petit peu honteuse.
- Oui.
- C’est Tiziano qui te l’a raconté…
- Peu importe. Dans ce pays les gens vivent dans une débauche permanente.
- Tu exagères…
- Crois-tu ? Ma femme me trompe avec une autre femme, ma fille couche avec tous les mecs du quartiers, se retrouve enceinte, avorte, se marie pour me faire plaisir en attendant que je reparte au Maroc, et comble de l’horreur tu as participé à cette soirée odieuse où des femmes achetaient une soirée avec des mecs soi-disant pour une œuvre caritative. Tu trouves vraiment que j’exagère ? Comment réagirait la famille au pays si tous apprenaient la vie que tu mènes ici ?
- Je suis désolée papa.
- Cette fois tu rentres au Maroc avec moi. Nous ne vivrons pas un deuxième détournement d’avion. Ce voyage sera sans retour.
Imanita était stupéfaite par l’entêtement de son père mais très vite sa répartie légendaire s’exerça :
- Jamais je n’irai vivre au Maroc. J’ai cédé une première fois mais le destin a décidé de me ramener ici. Je suis majeure tu ne peux pas m’obliger. En plus j’ai rencontré un garçon merveilleux, riche, intelligent qui m’aime et dont je suis éperdument amoureuse.
- Tu veux parler de Chuck Bass ?
- Oui. Exactement.
Son père prit un petit sourire sadique.
- Tu voulais connaître le nom de celui qui m’a raconté ton passé tout à l’heure…
- Ce pourri de Catalano pour se débarrasser de moi ne te fatigue pas.
- Non. Tiziano t’a prouvé son amitié, il ne t’a pas trahie.
- Alors qui m’a trahie ?
- Ce cher Chuck Bass… prononça-t-il avec contentement.
Imanita sentit le sol se dérober sous ses pieds.
- Chu Chuc… bafouilla la jeune fille.
Pour la première fois de sa vie, elle eut le souffle coupé.
- Ce garçon s’est servi de toi pour t’ajouter à la longue liste de ses conquêtes. Et tu es tombée dans le panneau. Notre avion décolle demain matin à 10h. J’ai fait préparer tes affaires. En attendant, tu restes ici avec deux gardes du corps pour te surveiller au cas où l’envie te prendrait de filer à l’anglaise.
- Tu me kidnappes ?
- A ta place, je n’oserai plus regarder les gens du quartier ni mes amis en face. J’ai encore quelques affaires à régler aujourd’hui. Nous partirons demain pour l’aéroport en limousine. C’est bête d’être divorcé… le seul moyen pour toi de rester sur le sol américain était d’être mariée avec l’un d’eux. Tu as joué avec ton père mais ton père est plus fort que toi ma chéri.
- Papounet, je t’en prie, ne m’oblige pas…
- Trop tard. Je pense à ta réputation, à ce qu’il nous reste de fierté. Ton oncle t’a trouvé un mari au Maroc. A la fin du mois tu seras de nouveau mariée… pour la vie. Mohammed, Adil, surveillez-là. Ma fille ne doit pas s’échapper d’ici avant notre départ.
- Vous pouvez compter sur nous, répétèrent en chœur les deux armoires à glace.
- Je peux aller aux toilettes ? demanda Ima.
- Bien sûr mais nous restons devant la porte.
- Ne vous inquiétez pas je ne m’échapperai pas.
Un fois enfermée dans les toilettes, Imanita sortit son I phone et envoya un message à la seule personne qui pouvait la sortir de là… à n’importe quel prix…

J’adore quand le piège se referme sur une petite peste trop sûre d’elle. Et oui I. Tu devrais savoir qu’il faut se méfier des garçons et des hommes en général…
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tiziano



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MessageSujet: Re: 4. 08 - TRIP TO ITALY : An unexpected wedding (part one)   Dim 4 Oct - 18:29

Quand Sayla arriva au barcici pour prendre son service, deux clients prenaient le café au comptoir en discutant, une jeune dame était installée à une table en train de feuilleter un magazine en attendant que quelqu’un daigne la servir. « Etrange que Ciane ne soit pas là », se dit Sayla. Avant de déposer ses affaires, elle alla prendre sa commande, les clients ne doivent jamais attendre, c’est un principe au baracici.
- Bonjour madame… euh mademoiselle… Que puis-je vous servir ?
- Arrête ton cinéma Sayla !
- Oh ! Ciane… je ne t’avais pas reconnue. Mais… qu’est ce que t’as fait à tes cheveux ?
- Je suis allée chez le coiffeur me faire un nouveau look… Qu’est ce que t’en penses ?
- Euh… ça te change… fit Sayla laconiquement.
- Oui t’aime pas quoi…
- Non… faut juste s’habituer.
- Bon laisse tomber. Va te préparer.
Un peu embêtée par sa propre réaction tout à fait naturelle, Sayla ne broncha pas davantage et alla dans l’arrière bar déposer ses affaires.
Quelques minutes plus tard Tiziano entra dans le bar, embrassa sa sœur.
- Salut soeurette. Ciane n’est pas là ?
- Elle épluche les comptes, assise à la table là-bas.
- Merci.
Tiziano prit une chaise et s’installa à la même table.
- Salut Ciane.
- Ho Tiziano bonjour. Mais vas-y, fais comme chez toi, assieds-toi, fit-elle en relevant la tête.
- Putain ! Qu’est ce qui est arrivé à tes cheveux ?
- Toujours aussi délicat. C’est pour te moquer de ma coiffure que tu t’es permis de t’asseoir à ma table sans y être autorisé ?
- Euh… Non mais… enfin c’est surprenant.
- J’ai le droit d’aller chez le coiffeur comme tout le monde non ?
- Euh oui évidemment mais… enfin je veux dire… ça fait bizarre de te voir comme ça…
- Bon abrège les compliments. Dis-moi ce qui t’amène.
- J’ai reçu un message d’Ima.
- Super la nouvelle du siècle ! Elle t’a redemandé en mariage ?
- Très drôle.
- Bon je me fiche de ce qu’elle t’a raconté mais je suppose que je ne pourrais pas y échapper alors raconte j’ai pas de temps à perdre.
- Elle est dans la merde. Elle a besoin de nous.
- Hou là sans moi. Vos histoires d’enfantillage j’en ai soupé.
- Je te raconterai tout quand Yuki sera là.
- Super manque plus que lui pour que le tableau soit complet !
-
Yukinari Smith poussa un « ouf » de soulagement en pénétrant dans la demeure des Solis dont il avait gardé une clef. La maison paraissait vide au rez-de-chaussée, il n’avait pas envie de rencontrer Gabrielle toujours trop curieuse qui n’aurait pas manqué de l’interroger sur sa mère, son frère, sa famille maintenant qu’il était reparti habiter avec eux. Et s’il y avait bien une chose que Yukinari détestait, c’était de parler de sa famille. Il monta au premier étage, entra dans la chambre de Tiziano, il y trouva Domenico installé devant l’ordinateur de son cousin.
- Salut Domy !
- Ho ! Ciao Iouki !
- Tu mates les images filmées par les camératiz’ ? demanda Yukinari en s’approchant de l’écran.
- Oui ! C’est trop génial d’avoir posé des caméras dans les chambres des filles du quartier…
- Hum… En même temps c’est pas très honnête…

Regardez-ça… Y.S. en train de nous faire croire à son innocence, à son honnêteté… Aurait-il la mémoire courte ? Pas nous en tout cas…. Il n’était pas le dernier à mater un certain P. sous la douche… Tu peux compter sur moi pour te rafraîchir la mémoire Smith.
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MessageSujet: Re: 4. 08 - TRIP TO ITALY : An unexpected wedding (part one)   Dim 4 Oct - 18:30

- Tiz’ m’a dit que tu avais déjà maté toi aussi…

Bien envoyé D…. Smith a besoin d’être remis à sa place parfois…

- Mais… c’est la chambre de qui, là ? demanda Yukinari en fronça les sourcils devant l’écran.
- La nana qui a emménagé à côté…
- Ses murs sont couverts de photos de toi…
- Et oui, elle est obsédée par mon corps… j’y peux rien !
- A moins que ce soit une psychopathe…
- J’avoue qu’elle n’est pas très nette, elle pense que je suis Tiziano. Mais je m’en fiche en attendant qu’elle se rende compte de son erreur, moi j’en profite. Y a pas de mal à se prendre du bon temps, pas vrai ?
- Méfie-toi…si elle est dingue, elle peut péter les plombs.
- Au fait, Iouki, jamais tu lis les textos qu’on t’envoie ?
- Ça dépend.
- Tiz’ t’a envoyé un SMS urgent pour que tu le rejoignes au baracici…
- Pourquoi penses-tu que je suis passé le prendre dans sa chambre si j’avais pas lu son message, andouille ?
- Oui, ben il est déjà au bar. Tu m’attends, je prends une douche vite fait et je t’accompagne.
- Une douche vite fait ? ça fait combien de temps, s’inquiéta Yukinari en se référant au temps record que passe Imanita sous une douche plusieurs fois par jour….
- Cinq minutes, pas plus. En attendant, mate un truc sympa sur les camératiz’.
Domenico s’enferma dans la salle de bains. Yukinari ressentit soudain une drôle de sensation. Comme une envie irrépressible de glace. Ice cream boy repoussa de toutes ses forces cette envie d’ouvrir la porte pour mater le garçon sous la douche, silhouette plus intéressante à ses yeux que les images volées par les camératiz’ ! Il se reprit. Il cliqua sur la croix en haut à droite de l’écran pour quitter la fonction camératiz’ et se retrouva sur le bureau. Parmi les onglets, l’un attira plus particulièrement son attention : « nouvelle ». Il cliqua dessus. Un texte long de 5 pages s’afficha sous word. Il était intitulé : « le mariage avec ma meilleure ennemie ». Yukinari lut cette histoire écrite par Tiziano et librement inspirée de son propre mariage avec Imanita même s’il avait changé les noms, les lieux et… la fin de l’histoire. Yukinari avait reconnue leur histoire. Le texte était composé d’une écriture légère, agréable à lire, sans faute, avec sensibilité, humour et émotion. Il imprima le texte quand une voix le fit sursauter.
- Qu’est ce que tu regardes ? le questionna Domenico, une serviette autour de la taille, le torse et les cheveux encore humides.
- Euh… Rien… de… d’im…. D’importa, bafouilla Yukinari troublé par le torse musclé du jeune italien.
- Tu avais l’air très concentré pourtant… insista Domenico en se penchant vers l’écran.
- Euh… balbutia Yukinari en tentant de retrouver ses esprits malgré la proximité du garçon. Tu savais que ton cousin écrit des nouvelles ?
- Pas des nouvelles, une seule nouvelle.
- Elle super bien écrite…
- Je ne peux pas dire… je ne pratique pas trop bien la langue anglaise moi… mais l’histoire est originale, sympa et intéressante. Je lui ai dit de l’envoyer à un concours, il m’a ri au nez en prétextant que c’était nul et qu’il allait l’effacer de son ordi.
- Apparemment, il ne l’a pas effacé. On devrait peut-être forcer le destin et l’envoyer à un concours de nouvelles sans le lui dire. Qu’en penses-tu ? demanda-t-il en tournant la tête vers Domenico tout excité par son idée et… pas seulement par cette idée là…
A ce moment là, dans ce geste, le visage de Yukinari frôla l’épaule humide du garçon, il fut alors pris d’une irrésistible envie de le caresser après ce contact… mais il arriva à contenir sa pulsion.
- Excellente idée, confirma Domenico sans se rendre compte de l’effet qu’il suscitait chez Yukinari. Regarde dans les favoris, il y a des adresses de concours. Imprime plusieurs exemplaires de son texte et envoie la nouvelle pour qu’il puisse concourir. Pendant ce temps, je vais m’habiller pour t’accompagner au bar.
Yukinari mit plusieurs minutes pour retrouver ses esprits, puis il s’exécuta. Tiziano risquait de ne pas être content s’il apprenait leur subterfuge mais dans tous les cas si jamais sa nouvelle était primée, il le remercierait. Ce serait la moindre des choses !
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MessageSujet: Re: 4. 08 - TRIP TO ITALY : An unexpected wedding (part one)   Dim 4 Oct - 18:31

Quand Yukinari et Domenico entrèrent dans le bar, Tiziano leur fit signe de venir le rejoindre à sa table.
- Alors qu’est ce que tu as de si pressé à nous dire, l’interrogea Yukinari.
- Habib Salama retient Ima enfermée dans les locaux de sa société…
- Quoi ? s’écria Domenico.
- Chut plus bas, le calma Tiziano.
- Pourquoi fait-il ça ? demanda Yukinari.
- Il a décidé de la ramener au Maroc définitivement.
- C’est une obsession chez lui ! remarqua Yukinari l’air contrarié. Et comment tu l’as su ?
- Ima m’a envoyé un message via son I phone.
- Bonjour les garçons, qu’est ce que vous buvez ? demanda Ciane qui se tenait debout derrière eux, un plateau à la main.
Les deux nouveaux arrivés, se tournèrent vers elle et… leurs regards s’accrochèrent à la nouvelle coiffure de la barmaid.
- Tes…tes cheveux… balbutia Yukinari. Qu’est qui t’es arrivé ?
- Qui a osé te scalper les cheveux comme ça ? demanda Domenico.
- Je suis allée chez le coiffeur, désolé que mon nouveau look ne vous convienne pas, je ne l’ai pas fait pour vous plaire. Alors qu’est ce que je vous sers ?
- Donne-nous le nom de ton coiffeur, il faut absolument le dénoncer, repris Domenico malgré les signes désespérés de Tiziano pour tempérer son cousin.
- C’est un vrai carnage ! constata Yukinari.
- Lâchez-la avec ses cheveux, dit Tiziano.
- Ben voyons, tu me défends toi maintenant, si je me souviens tu ne t’es pas privé de commentaires désobligeants quand tu es arrivé alors ne te la joue pas trop.
- Oui ok, je suis désolé, mais on a un truc urgent à régler.
- D’abord passez votre commande.
- Un chocolat pour moi, fit Yukinari.
- La même chose, ajouta Domenico.
- Parfait. Et Catalano ça fait une heure que tu es là, tu dois consommer à nouveau sinon tu sors…
- Ce que tu peux être…
- Etre quoi ? Je t’écoute ?
- Non rien, laisse tomber. Ressers-moi un autre jus de fraises.
- Ça marche !
- Bon les mecs, faut qu’on mette au point un plan pour sortir Ima de là.
- Tu as déjà une idée ? demanda Yukinari.
- Entrer dans le bâtiment sera un jeu d’enfant puisque les bureaux de Salama se trouvent dans le même immeuble que ceux de Carlos. Donc je possède les clefs. Une fois à l’intérieur il faudra neutraliser les deux gardes qui surveillent l’entrée et empêchent Imanita de s’enfuir.
- En quelque sorte, ils retiennent n’Ima en otage, dit Yukinari.
- Oui et nous allons l’aider à s’évader, lança Tiziano.
- Ne comptez pas sur moi pour vous aider dans vos coups foireux, indiqua Ciane en déposant les consommations sur la table.
- Pourtant on aurait besoin de ta fourgonnette.
- N’y pense même pas, lâcha-t-elle avant de s’éloigner.
- Admettons que nous arrivions à libérer Ima, son père va vite la retrouver, dit Yukinari.
- Pas si on l’emmène loin d’ici.
- Loin d’ici ? Ima ne voudra pas partir sans Chuck Bass.
- Je pense le contraire.
- Elle est trop amoureuse de lui, confirma Domenico.
- Il y a un truc que vous ne savez pas…
Les deux autres le dévisagèrent, l’air étonné, en attendant la suite.
- Le mec qui a tout raconté au père d’Ima, c’est ce cher Chuck Bass. Ima lui en veut à mort.
- Le salaud, conclut Yukinari. Et on l’emmènera où Ima ?
- C’est le début de l’été. On pourrait aller au bord de la mer. Préparez vos bagages les mecs. Il nous reste à convaincre Ciane de nous accompagner et de préparer les affaires d’Ima.
- Si on allait en Italie ? proposa Domenico.
- En Italie ? Et tu paies comment le voyage ?
- Ton père a de l’argent Tiz’.
- Personne ne doit savoir où on va. Alors, t’imagines lui demander de l’argent sans explication.
- Du fric il en a dans le coffre qui se trouve dans son bureau.
- Et tu penses qu’il m’a communiqué le code ?
- Tu ne connais pas la combinaison ?
- Carlos n’est pas fou au point de donner la combinaison à Tiz’, intervint Yukinari.
- Moi je la connais, fit Domenico.
- Quoi ?
- L’autre fois quand nous sommes allés rendre visite à ton père dans son bureau, à un moment, il a été cherché un truc dans son coffre. Je l’ai bien observé quand il a fait la combinaison et je l’ai retenue…
- Putain t’es trop fort, s’exclama Tiziano.
- Normal, je suis italien !
- Vous êtes fous ! conclut Ciane qui s’était rapprochée d’eux afin d’entendre leur plan. Une fois à l’intérieur comment comptez vous neutraliser les deux gardes du corps ?
- Voici mon plan…, commença Tiziano.
A ce moment l’attention de Ciane fut détournée par l’arrivée de Florian. La jeune femme sourit, ses yeux se mirent à briller et elle abandonna ses amis pour aller l’accueillir.
- Je comprends pourquoi elle voulu changer de look, constata Yukinari.
- Oui ben vu comment son coiffeur l’a raté, c’est pas gagné !
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MessageSujet: Re: 4. 08 - TRIP TO ITALY : An unexpected wedding (part one)   Dim 4 Oct - 18:33

- Bonjour Florian.
- Ho salut Ciane. Très jolie ta nouvelle coiffure.
- Merci… c’est gentil, dit-elle fièrement le rose aux joues. Juste un truc tout simple.
- Mais ça te va bien.
- Que puis je t’offrir à boire ?
- Rien… je suis assez pressé.
- Ah, fit elle déçue. On se voit plus tard alors ?
- Non. Je repars en France…
- Pourquoi ? demanda-t-elle désespérée. Tu n’es pas bien ici ? Tu travailles avec Gaël non ?
- Ce quartier me rappelle trop de souvenirs que j’essaie d’oublier. Un break me fera du bien.
- Je comprends…
- Tu es déçue ?
- Non. Pourquoi serai-je déçue ?
- Pour rien… Je voulais te dire au revoir avant de partir. Tu… tu es la personne qui compte le plus pour moi ici, celle qui m’a le mieux compris. J’espère qu’on se reverra un jour.
- Oui… moi aussi… balbutia-t-elle en se maudissant d’avoir dépenser tant d’argent chez le coiffeur. Bonne chance à toi.
- Tu salueras les autres de ma part ?
- Tu peux compter sur moi…
- Au revoir Ciane. Prends soin de toi.
Il quitta le bar sans même un baiser, laissant Ciane médusée derrière la porte. La jeune fille l’observa jusqu’au bout de la rue, puis elle se retourna, avança vers ses amis :
- Bon les garçons, je crois qu’un voyage en Italie me fera beaucoup de bien, lança-t-elle. A quelle heure je passe vous prendre avec la camionnette ?
Les trois garçons en restèrent sans voix…
- Euh… à 18h50 devant chez Susan Meyer, finit par lâcher Tiziano.
- Parfait. J’y serai. Je vais demander à Sayla de tenir le bar pendant mon absence et préparer mes bagages.
- Sois prudente, Sayla est la seule personne qui doit savoir que nous partons et l’endroit de notre destination.
Médusés les garçons la regardèrent en train de s’éloigner vers le bar.
- Conclusion, la coiffure n’a pas fait l’effet escompté, dit Yukinari.


A 18h50 les trois garçons s’engouffrèrent dans le van de Ciane avec leurs bagages et les affaires dont ils avaient besoin pour délivrer Imanita : plusieurs balais, des sceau d’eau, serpillières, poubelles etc….
- J’y crois pas t’as pris ta planche de surf Tchane ? demanda Domenico.
- Evidemment !
- Euh on part en Italie, Ciane… précisa Tiziano.
- Et alors ? Il y a la mer en Italie, non ?
Personne ne souhaitait la contrarier, elle avait déjà subi une sacrée déception avec le départ de Florian… inutile d’en rajouter. Ciane stationna la camionnette devant l’immeuble qui abritait les bureaux des sociétés de Salama et de Solis.
- Tu nous attends ici, lui indiqua Tiziano. Prêt à démarrer quand nous ressortirons. Bon vous êtes prêts les mecs ?
- Oui.
- Vous savez ce que vous avez à faire ?
- Oui c’est bon on n’est pas idiots non plus, dit Yukinari. On y va.
Ils sortirent du véhicule, se dirigèrent vers le hall d’entrée. Tiziano composa le code secret, neutralisa l’alarme. Il appela l’ascenseur, appuya sur le numéro 10, l’étage où se trouvaient les bureaux des deux sociétés. Arrivés sur place, Domenico pénétra dans les locaux de la société Solis tandis que Yukinari et Tiziano se dirigeaient vers les bureaux de Salama. Ils entendaient le son d’une télévision qui diffusait un match de base ball. Ils passèrent devant une petite pièce où se trouvaient les deux gardes.
- Ho ! Qui êtes vous ? interpella le plus costaud tandis que l’autre garda les yeux fixés sur le match.
- Société de nettoyage « netpropre », répondit poliment Yukinari.
- Comment êtes-vous entrés ?
- Par la porte. On possède un double des clefs.
- On ne nous a pas prévenu de votre passage.
- Forcément, on vient tous les soirs pour nettoyer les locaux..
- Putain y a un matche de base-ball ce soir, dit Tiziano pour détourner l’attention.
- Oui avec les yunkees.
- Oh putain. Faut qu’on se presse je veux au moins être rentré pour voir la fin du match.
- Tu es supporter des yunkees petit ?
- Evidemment.
- Ok. Pressez-vous de nettoyer vous pourrez voir la fin du match avec nous.
- Génial. A toute à l’heure.
Yukinari poussa le chariot avec tous les ustensiles utiles au nettoyage. Une fois qu’ils furent assez loin des gardes et plus dans leur ligne de vision ils s’arrêtèrent.
- Vas-y Yuki, mets le GPS de ton téléphone en marche, il faut localiser Imanita.
- Une minute, il faut que je le paramètre… Voilà.
Le GPS les mena devant la porte d’un bureau fermée par un verrou…
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MessageSujet: Re: 4. 08 - TRIP TO ITALY : An unexpected wedding (part one)   Dim 4 Oct - 18:34

Domenico retrouva sans difficulté le chemin du bureau de Carlos. Par chance, la porte était ouverte. Il fallait espérer maintenant que Carlos n’ait pas changé le code du coffre. Il prit sa respiration, tourna les quatre roulettes les unes après les autres. Il se souvenait de la combinaison 5-6-8-1. Quand il tourna la dernière roulette, un petit « clic » lui indiqua qu’il ne s’était pas trompé. Il tourna la poignée et la grosse porte s’ouvrit. Il s’empara de 2000 dollars. Tiziano l’avait prié de ne pas exagérer. Mais tout ce fric, c’était trop tentant. Il reprit une nouvelle poignée quand il sentit sous ses doigts un objet dur et froid. Il empocha les billets qui recouvrait cet objet et dé»couvrit un revolver. « ça peut toujours servir », pensa-t-il. Il enfonça le canon dans la ceinture de son jean, referma la porte et brouilla la combinaison de manière à changer le code afin que Carlos ne puisse plus ouvrir son coffre avant un moment. Il ne le savait pas encore mais il avait volé environ 10 000 dollars…

A l’aide d’une barre de fer, Tiziano et Yulinari réussirent à ouvrir la porte.
- Je suis bien contente de vous voir, fit Imanita en se jetant dans les bras de Yukinari.
- Pas le temps de se la jouer sentimentale, dit Tiziano. Il faut qu’on y aille. Ima tu vas te cacher dans la poubelle.
- Dans la poubelle ? Non mets tu m’as bien regardée Catalano. Jamais je ne m’abaisserai à me cacher dans ta poubelle.
- Putain, on a pris tous les risques pour te délivrer c’est pas le moment de faire ta snob !
- Jamais vous arrêtez de vous chamailler tous les deux ! constata Yukinari un peu dépité. Pas de souci Ima la poubelle est neuve et très propre.
- Et comment je vais respirer là dedans ?…
- Ima rentre dans cette poubelle sinon je t’y mets moi même de force.
- Si tu me touches, j’hurle le menaça-t-elle en prenant place dans ce moyen de locomotion un peu spécial…
- C’est juste le temps de passer devant les gardes, la prévint Yukinari.
- Ne traînez pas alors…
Une fois tout en place, les garçons traversèrent le long couloir en sens inverse, Tiziano poussait le chariot avec la grande poubelle dans laquelle Imanita se cachait. Arrivés devant le bureau des gardes, le même qui les avait accueillis les interpella.
- Ho les gars si vous avez fini, venez regarder la fin du match avec nous, on des bières aussi…
- C’est sympa mais on doit encore passer à l’entrepôt avant de rentrer… s’excusa Tiziano au grand soulagement de Yukinari qui ne se voyait pas regarder un match de base-ball et d’Imanita qui commençait déjà à étouffer.
- C’est qui ? fit le deuxième garde qui n’avait pas bronché tout à l’heure.
- Les mecs de l’entreprise de nettoyage.
- Quelle entreprise de nettoyage ? Ils passent le matin de bonne heure pas le soir…
- Si… si nous on nettoie le soir à la fermeture de bureaux expliqua Yukinari.
- Tu es sûr qu’ils sont passés ce matin, demanda Adil à son acolyte.
- Quel est le nom de votre entreprise ?
- Proprenet, répondit Yukianri.
- L’entreprise de nettoyage s’appelle « Cleaner ». Vous êtes des imposteurs. Eloignez-vous de votre matériel et mettez les mains sur la tête on va vous fouiller.
Tout d’un coup ça sentait le vinaigre. Imanita se désespérer au fond de son sac poubelle, si jamais ils la trouvaient son père serait fou furieux.
- Nous sommes l’entreprise du soir, insista Tiziano en essayant de rassembler toutes ses idées pour se sortir de cette impasse.
- Arrêtez de nous prendre pour des idiots. Ecartez-vous et mettez les mains sur la tête sinon j’appelle la police.
Les garçons échangèrent un regard puis ils s’écartèrent et posèrent les mains sur la tête. A ce moment là le canon d’un revolver se profila, orienté vers les deux gardes.
- Fini de jouer aux caïds les deux gardes de merde, sortez gentiment dans le couloir les bras levés si vous ne souhaitez pas recevoir une balle dans la tête, les commanda Domenico.
« Tiens pour une fois il sert à quelque chose celui-là » pensa Imanita. Mohammed et Adil obéirent.
- Parfait. Maintenant vous posez vos téléphones portables sur le sol sans geste brusque. Ensuite, vous vous déshabillez, vous poserez vos vêtements par terre. Je vous préviens je ne rigole pas…
Les deux gardes firent ce que Domenico leur avait demandé. Une fois les deux gars en caleçons, le jeune italien reprit la parole.
- Et bien voilà comme ça vous ne pouvez plus rien caché.
- Faut qu’on les enferme dans un bureau, que personne ne les trouve avant demain matin, dit Tiziano.
- Excellente idée cousin. En même temps profites en pour récupérer leurs portables il sont trop classes.
Yukinari éteignit la télé et les lumières, Tiziano enferma les deux gardes dans un petit local exigu. Aidé par la menace de l’arme de que tenait Domenico, avec Yuki il força les deux malheureux à s’asseoir sur deux chaises dos à dos, ils les ligotèrent l’un à lautre et recouvrirent leurs bouches de collant.
- Bonne nuit les gars ! lança Domenico. Hum… Qu’il y a-t-il d’intéressant dans vos portefeuilles ?
- Tu ne vas pas les détrousser aussi, s’indigna Yukinari.
- Si je prends les cartes bancaires et l’argent liquide, ils ne sont pas en position de porter plainte. Comment expliqueraient-ils le kidnapping d’Ima ?
- Bon maintenant on se barre, dit Tiziano. Au fait où as-tu trouvé ce revolver ?
- Dans le coffre de Carlos.
- Pourquoi possède-t-il un revolver ?
- J’en sais rien… Tout ce que je sais c’est qu’il n’est pas chargé.
- Putain ! Heureusement qu’ils y ont cru !
- Va remettre le revolver en place.
- Impossible.
- Pourquoi ?
- J’ai brouillé la combinaison et changé le code pour que Carlos ne puisse pas l’ouvrir avant un moment…
- Il faudra t’en débarrasser.
- Pourquoi ? Je le trouve cool ce revolver et il nous a bien servi là…
- Tu ne pourras pas monter dans l’avion avec une arme.
- L’avion ? fit Imanita en sortant de sa poubelle comme si elle était montée sur ressort.
- On va se mettre au vert en Italie le temps que les choses se calment avec ton père, annonça Tiziano.
- Et comment on va payer le voyage ?
- On s’est occupé de tout, ne te fais pas de souci, expliqua Yukinari.
- C’est bon, on bouge, Ciane nous attend en bas.
- Vous avez fait du bon boulot les garçons, admit Imanita. Evidemment le plan aurait été mieux calé si j’avais pu l’élaborer moi-même…
- Ima…
- Oui Tiz ?
- Un mot de plus et je te remets dans la poubelle…
Les quatre amis s’engouffrèrent dans la camionnette et Ciane démarra.
- Il est pas trop tôt, fit-elle énervée. Ça fait une heure que je poireaute.
- Oui bah on aurait aimé t’y voir, répliqua Yukinari.
Ils filèrent vers l’aéroport. Les garçons s’occupèrent d’acheter les billets d’avion, Domenico jeta à regret le revolver dans un terrain vague, Ykinari déposa cinq grandes enveloppes contenant les nouvelles de Tizano dans une boîte aux lettres et Imanita poussa un cri d’effroi en découvrant la nouvelle coiffure de Ciane dans la lumière de l’aérogare !
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MessageSujet: Re: 4. 08 - TRIP TO ITALY : An unexpected wedding (part one)   Dim 4 Oct - 18:35

Le voyage leur sembla interminable. Au beau milieu de l’Atlantique Imanita confia à Yukinari regretter de ne pas avoir pu parler avec Chuck Bass alors que Ciane regardait un film et que les deux cousins dormaient profondément.
- Bah tu sais, s’il a tout balancé à ton père, c’est qu’il n’est pas très clean, dit Yukinari.
- Oui… tu as sans doute raison… mais j’aurais aimé lui dire ce que je pense de lui…
- Tu pourras lui parler à notre retour, pendant ce temps tu réfléchiras à tête reproser…
- Qu’est ce que tu lis là ?
- Un truc, rien d’important…
- Si ça a l’air de t’intéresser… Je ne t’ai jamais vu lire avec autant d’attention. De quoi s’agit-il ?
- Tu me promets de ne pas le répéter à Tiz’ ?
- Evidemment.
- Non, c’est trop important. Jure-le moi…
- Tu me fais peur. Ok je te le jure, Tiz’ n’en saura jamais rien…
- Il a écrit une nouvelle inspirée par votre faux mariage.
- Quoi ? cria-t- elle.
- Hé calme-toi, arrête d’hurler. C’est vachement bien ce qu’il a fait.
- Oui j’imagine qu’il doit me ridiculiser…
- Un peu mais de toute façon, il a changé les noms, les lieux et… la fin.
- Donne-moi ça que je le lise…
Elle lui arracha le manuscrit des mains et commença la lecture toute fébrile. Elle dut admettre que son ami écrivait bien, avec humour, même si elle en prenait pour son grade, le texte n’était pas dénué d’autodérision et la fin était sublimement romantique.
- Eh bien, je ne savais pas que Tiz’ pouvait être aussi romantique.
- Je t’avais dit que c’était pas mal. Il ne sait pas que j’ai découvert sa nouvelle ni que…
- Quoi ?...
- Je l’ai envoyé à son insu à plusieurs concours.
- Tu es fou !
- Bah s’il ne gagne pas il ne le saura jamais et si il gagne un prix, il ne pourras que me remercier.
- Remarque t’as raison… Conclut-elle en s’endormant tout en pensant à la belle histoire que son ami avait écrite en hommage à leur faux mariage…

- Ah Rome ! La ville éternelle ! s’écria Imanita en pénétrant dans l’aérogare de la capitale italienne, le sourire aux lèvres. On va s’éclater, Ciane. Tu vas voir les superbes boutiques de mode, et de chaussures, puis faut que je t’emmène chez un coiffeur digne de son nom aussi pour qu’il répare les dégâts.
- Pas besoin de coiffeur, je suis très bien comme ça, rétorqua la jeune australienne un peu étourdie par l’excitation de la jeune marocaine.
- Les garçons occupez vous des bagages, nous on fil tout de suite faire les boutiques, fit Imanita toutes énervée à l’idée de faire du lèche vitrine.
- Où vous allez comme ça ? demanda Domenico.
- Faire les boutiques, t’es sourd ?
- Vous n’avez pas le temps de sortir de l’aérogare, notre avion décolle dans 45 minutes…
- Attends on vient de passer 10 heures dans ce foutu avions, dit Ciane qui en avait ras le bol.
- On n’est pas encore arrivés…
- T’habites pas Rome ? se renseignant Imanita stoppée dans son élan de dévaliser les boutiques.
- Non.
- Waow ne me dis pas que tu habites Milan…. Milano encore mieux capitale mondiale de la mode après Paris. C’est trop génial, le top du top. Ciane tu vas enfin découvrir comment une jeune fille doit s’habiller pour être classe.
- Ne t’emballe pas Ima, Domy n’habite pas à Milan, la calma Tiziano.
- Mais alors où on va ?
- Dans le Sud.
- Le Sud ?.... Naples ? Capri ? Les îles éoliennes ? Le golf de Sorrente ? Comme c’est romantique.
- Non… encore plus au Sud.
- Notre avion décolle à 10h 45… Normalement on doit pas s’occuper du transfert des bagages.
- Oh comme ce qu’il peut faire chaud, rouspéta Ciane pas habituée au climat méditerranéen.
- L’avion de 10h45 pour ? demanda Imanita.
- Brindisi, répondit Domenico.
- Brindi comment ? demanda Ciane.
- Ça existe vraiment sur une carte ?
- Oui c’est une grande ville…
- Très connu, oui, ironisa Yukinari qui se demandait soudain si ce voyage était une bonne idée.
- Plus au Sud il fait encore plus chaud qu’ici ? se lamenta Ciane.
- Bah au mois de juillet, c’est sûr, expliqua Domy.
- Il y a des magasins à Bridi truc ?
- Brindisi ! Oui évidemment.
Les amis n’étaient pas au bout de leurs surprises… Quand Imanita découvrit le petit appareil dans lequel elle devait monter pour se rendre dans le Sud profond de l’Italie, elle refusa de monter.
- C’est quoi cet avion ? Il est vieux et tout petit… il va jamais décoller, se lamenta-t-elle.
- Ce sont les avions utilisés sur les petites lignes intérieures, expliqua Domenico.
- Ils ont la clim’ demanda Ciane.
- Je ne sais pas.
- Combien d’heure de vol ?
- Heure à peine.
- Génial.
- Et après on sera arrivés ? se renseigna Imanita.
Les cousins préféraient ne pas répondre à cette dernière question, heureusement l’hôtesse, « tout à fait charmante » fit remarquer Tiziano, les invita à monter à bord. Imanita fit une dernière prière, passa une main sur la carlingue pour vérifier si elle était solide et s’engouffra avec ses amis dans le petit bi moteur laissant derrière eux la ville éternelle pour le Sud profond… Le « Mezzogiorno » comme l’appelle les italiens. Quelques minutes plus tard, l’avion s’envola vers Brindisi…. Son soleil brûlant, sa chaleur, son port bruyant, ses rues rectilignes, et…. ses boutiques…
Quand Ciane sortit de l’aéroport de Brindisi elle crut étouffé par la chaleur. Le commandant de l’avion avait annoncé une température au sol à l’ombre de 38,5°… en l’entendant elle avait failli s’évanouir mais c’était rien à côté du moment où elle avait ressenti cette terrible chaleurs sèche, étouffante.
- C’est moi ou on est vraiment rentré dans un four ? demanda Ciane.
- Non, nous sommes dans un micro-onde confirma Yukinari qui ressentait un vent chaud lui caressait le visage.
- Génial le soleil de chez moi, non ? s’écria Domenico.
- On va rentrées tout brûlés de partout, se lamenta Ciane.
- Bon faut trouver la ligne maintenant… annonça Domenico.
- La ligne de quoi ? s’inquiéta Imanita. Nous ne sommes pas encore arrivés ?
- Bah non, faut prendre le car maintenant…
- Le car ? s’exclama Imanita à la limite de l’hystérie.
- Et on remonte vers le Nord, se renseigna Ciane avec espoir.
- Non, on descend vers le Salento…
- Génial et c’est quoi le Salento ? demanda Ciane en s’aspergeant le visage.
- Le bout du talon de la botte italienne, précisa Tiziano.
- Terra di mare, di sole et di vento, ajouta Domenico.
- Je sens que je vais adorer, ironisa Ciane.
- Ah voilà le bus pour Lecce, se réjouit Domenico. Mettez les bagages dans le coffre.
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MessageSujet: Re: 4. 08 - TRIP TO ITALY : An unexpected wedding (part one)   Dim 4 Oct - 18:36

Imanita resta sans voix devant cet autocar qui semblait dater du début du siècle dernier… Tous était trop fatigués, avaient trop chaud pour protester alors ils jetèrent les bagages dans la malle du bus et grimpèrent à l’intérieur en souhaitant de tout cœur que ce vestige d’autobus soit tout de même doté de la climatisation… mais c’était un rêve impossible… toute les fenêtres étaient ouverte mais seul un air bouillant pénétrait dans l’habitacle. Ciane traversa l’allée centrale du bus, sa planche de surf sur le dos devant les regards hagards et rieurs des autres passagers. Une fois sorti de la ville de Brindisi, le car traversa des champs interminables d’oliviers à perte de vue avec de temps en temps des petites maisons rondes au toit coniques, dont les murs étaient blanchis à la chaux. Un paysage méditerranéen, aux allures grecques voir africaine. Dans la traversée des villages, les amis pouvaient voir des vieilles grand-mère toute de noire vêtues, assises devant leur porte sur des chaise à l’ombre de leur maisons blanches. Imanita avait abandonné toute idée de dévaliser les boutiques pour les prochains jours…

Le lendemain matin, quand Habib arriva dans les bureaux de sa société, il fut de suite frappé par l’absence des deux gardes du corps. Il avait un mauvais pressentiment. Il entendant dans la pièce attenante des grognements mais il ne s’en préoccupa pas, préférant se précipiter dans le salon om Imanita était enfermée. La porte s’ouvrit sans tour de clef, sa fille s’était échappée. La colère monta en lui. Il courut libérer les gardes pour leur demander des explications. La description des jeunes gens venus la libérer, dont deux avait l’allure italienne, effaça tous les doutes. Il passa un savon aux deux hommes leur ordonna de partir de suite à la recherche des sa fille, une fois qu’ils auront retrouvés de quoi de vêtir… Habib passa chez Anita qui n’avait pas vu sa fille depuis plusieurs jours puis il sonna chez les Solis. Il fut accueilli sèchement par Gabrielle.
- Vous croyez que je passe mon temps à surveiller mon beau fils et ses stupides amis ?
- Je vais retrouver ce maudit Tiziano et j’aurai sa peau, menaça Habib.
Salama fit courir ce bruit à travers toute la ville et peu à peu à Wisteria Lane les habitants établirent un lien entre le départ précipité de la barmaid en voyage pour une destination inconnue, la disparition de Yukinari Smith parti sans prévenir sa famille mais dont la mère avait remarqué l’absence de ses bagages et de nombreux vêtements de son fils, la disparition des cousins dans les mêmes conditions et « l’évasion d’Imanita Salama » Carlos Solis tenta en vain de limiter les excès d’Habib, ce dernier avait annulé tout retour au Maroc dans l’immédiat. Les rumeurs, les informations plus ou moins fiables concernant ces jeunes les plus farfelus du quartier arrivèrent jusqu’aux oreilles de Chuck Bass. Il tenta d’approcher Habib afin d’en savoir plus mais les gardes l’empêchèrent d’entrer dans le bureau de l’homme d’affaire marocain le plus puissant de Fairview. Il tenta sa chance auprès de Sayla mais c’était peine perdue d’avance tant la loi de l’Omerta étant inscrite des les veines de tout humain possédant du sang italien. Mais une fois sorti du bar, la jeune femme lui avait donné l’impression de savoir où étaient les Imanita et ses amis… Et Domenico, l’italien était parti avec eux…. L’Italie c’est peut-être une bonne piste à exploiter, pensa-t-il.

L’autobus entra dans la ville de Lecce surnommée la petite Florence du Sud grâce à son quartier ancien et ses bâtiments, palais et églises aux façades baroques. Une beauté architecturale mais peu de magasins de mode selon la première vision d’Imanita. Comme tous s’en doutaient, le voyage n’était pas encore fini, il ne finirait jamais pensa Ciane qui suait par tous le spores de sa peau. Situé à l’intérieur des terres, la température affichait à Lecce 40° à l’ombre… Ils montèrent dans un autre autobus en direction de Gallipoli.
- Mais nous s’arrête avant à Porto Cesareo, les rassura Domenico ce qui en réalité les rassura qu’à moitié.
- C’est au bord de la mer ? demanda Ciane.
- Oui c’est mon village un petit port de pêche et une station balnéaire sur les bords de la mer ionienne.
Et c’était reparti pour une traversée de la campagne de cette partie du Sud de l’Italie, aride, chaude, ensoleillée et venteuse, des kilomètres et de kilomètres de champs d’oliviers, de vignes, parsemés parfois de villages à l’architecture baroque sortis d’un autre temps. Sur ce cul de sac en forme de presqu’île on apercevait le bleu de la mer qui se détachait des pinèdes et des oliveraies. Enfin, le bus s’engagea dans les ruelles étroites de Porto Cesareo joli petit village au bord de la mer, aux maisons blanches. Il déposa nos amis sur le petit port de pêcheurs. L’air marin apportait un très très léger soupçon d’air…. Chaud mais moins étouffant qu’à Lecce. Ciane avança vers le plage, le planche de surf sur le dos, le cadre était merveilleux mais la mer était plate comme un lac… pas l’ombre d’une vague. Elle se sentait ridicule avec sa planche de surf devant cette mer inerte.
- Impossible de surfer ici, constata-t-elle.
- C’est pas le pacifique, confirma Tiziano.
- Tu as vraiment l’air pathétique avec ta planche de surf, asséna Imanita excédée par ce long voyage interminable tout en se disant qu’ils n’étaient sûrement pas au bout de leurs surprises !
- Il y a des vagues parfois ?
- L’hiver quand il y a des tempêtes, précisa Domenico. Jamais en été. Bon suivez moi la maison est au bout de la rue là haut.
- Faut être italien pour appeler une rue ce chemin étroit, constata Yukinari dont la chemise était trempée par la sueur.
Ils se frayèrent un chemin à travers les nombreux touristes allemands et italiens, les villageois qui les observaient d’un œil suspicieux, Domenico s’arrêtait pour dire bonjour à ses connaissances et amis. Enfin ils arrivèrent devant une maison de village plutôt coquette aux murs blancs, qui s’élevait sur plusieurs étages. Une femme habillé en noir était assise devant la porte entrain de nettoyer des tomates. Quand elle vit Domenico elle se précipita vers lui et le serra dans ses bras.
- Ho Domenichino moi ! Come stai ?
- Ben mamma.
- Sono molto contenta di averti qui figlio moi. Lasciami guardarti. Stai bene et cosi bello.
- Guarda mamma, Tiziano è venuto con me.
- Ti… Tiziano. Ma sei un uomo adesso !
Et elle le serra dans ses bras avec force, l’embrasse partout sur le visage , le reprit dans ses bras, lui dit en italien qu’il était devenu un homme, qu’il était très beau, magnifique et tout… avec l’excentricité des « mamma » méditeranéennes.
- Finalmente, sei venuto à presentarmi ta sposa !, s’exclama-t-elle. (finalement tu es venu me présenter ton épouse).
- Euh… no … no… balbutia Tiziano avant que Domenico reprenne les choses en main.
- Si mamma, hai ragione. Quella è la sposa di Tiziano, si chiama Imanita. (Oui maman tu as raison, vois la femme de Tiziano. Elle s’appelle Imanita.)
- Ma che bella ragazza ! (quelle jolie jeune fille) s’écria la mère.
Et avant que Tiziano ou Imanita ne puisse réagir, la femme en noir empoigna Imanita et la serra dans ses bras avec force, l’embrassa sur le visage avec plus de retenu qu’avec son fils et son neveu car quand même une fille aussi jolie soit-elle qui épouse un garçon de la famille reste une ennemie même qu’elle est bien accueillie, qu’elle sera choyée tant qu’elle rendre le dit garçon heureux.
Pendant les effusions, Tiziano prit Domenico à part tandis que les trois autres ne comprenaient rien à ce qui se passait devant leurs yeux fatigués par le voyage.
- Pourquoi tu lui as dit qu’Ima était ma femme.
- Bah c’est presque vrai.
- Ça n’est PLUS vrai imbécile.
- Ecoute, tu crois que ma mère acceptera de loger Ima si elle n’est pas ta femme ? Aucune fille étrangère ne peut dormir à la maison. Donc par mesure de facilité, on fait comme si vous étiez mariés. Sinon mes parents la chasseront.
- Putain tu nous mets à nouveau dans une situation compliquée. Comment je vais expliquer ça à Ima ?
- Exactement comme je viens de te l’expliquer.
- Ima, reprit Domenico, je te présente ma mère Maria.
- Bonjour madame…
- Ma che signora ! s’indigna Antonietta. Chiamami Zia Maria.
- Elle veut que tu l’appelles Zia Maria, traduisit Domenico.
- Oh très bien… alors Buongiorno zia Maria, s’excerça-t-elle sans connaître la signification de ce mot « Zia »
- E chi sono questi ? demanda Antonietta en lançant un regard en biais sur Yukinari et Ciane.
- Yukinari è une amico caro di Tiziano e Tchane è sua sposa.
Tiziano faillit tomber à la renverse.
- Benvenuti a casa mia, dit Antonietta en les accueillant.
- Je vais te tuer Domy, lança Tiziano entre ses dents.
- Non tu adores ton cousin jamais tu ne me feras du mal.
- Moi peut-être quand les trois autres apprendront ce que tu viens de dire à ta mère, je ne donne pas cher de ta vie.
- Je leur ai sauvé la vie. C’est la seule façon pour que mes parents acceptent de les loger.
- On peut savoir ce qui se passe ? demanda Ciane.
- Il a dit qu’Ima était ma femme et que toi et Yuki vous… vous êtes mariés aussi.
- Mariés avec qui ? demanda Yukinari qui n’était plus en état de penser.
- Marié toi et moi idiot, rétorqua Ciane au bord de la crise de nerf.
- Pourquoi il a dit ça, il veut nous tuer ? demanda Imanita.
- Tu sais dans l’esprit du village une fille ne peut entrer dans la maison que si elle est mariée avec le garçon… donc si vous souhaitez dormir à l’abri et pas sous un olivier, il faut jouer le jeu… expliqua Domenico.
- Génial le plan pourri, conclut Yukinari.
- Je savais que ce séjour serait catastrophique, dit Ciane.
- Merci pour moi
- Je ne dit pas ça pour toi Yuki mais…
- Oui ça va je sais…
- Tiz’, ça veut dire quoi « Zia » ?
- Tante, tatie un truc comme ça.
- Elle pense vraiment que nous sommes mariés alors ?
- Oui, Sara l’avait prévenue pour notre mariage mais visiblement pas pour notre divorce. Alors on va faire comme si le temps que ça se calme et puis on avisera. On a l’habitude de jouer la comédie.
- Oui mais je t’avouerai que j’étais contente que ça soit terminer et je ne suis pas très enjouée à l’idée de recommencer.
- Juste le temps des vacances.
- Tu as de la chance que ça m’amuse de voir ce joli petit couple embarqué dans le mensonge, dit-elle avec sourire. Madame Ciane Smith… c’est trop drôle.
- Oui j’espère qu’ils sauront jouer le jeu aussi bien que nous…
- Regarde la tête de Yuki !
- Trop drôle ! Alors mon pote te voilà marié…
- Ça ne me fait pas rire, rétorqua Yukinari.
- Et moi non plus ! ajouta Ciane.
- Allez faites en pas tout un plat, c’est juste un jeu de rôle.
Maria emmena Imanita et Tiziano dans leur chambre, puis Ciane et Yukinari dans la leur.
Le soir, ils mangèrent en famille avec Paolo le père de Domenico pêcheur à Porto Cesareo et Sandro le frère aîné de Domenico.
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MessageSujet: Re: 4. 08 - TRIP TO ITALY : An unexpected wedding (part one)   Dim 4 Oct - 18:39

Avant de poursuivre la lecture une petite pause pour que vous puissiez découvrir en image où les amis vont passer quelques jours de vacances avec cette vidéo trouvée sur youtube...

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MessageSujet: Re: 4. 08 - TRIP TO ITALY : An unexpected wedding (part one)   Dim 4 Oct - 18:46

Et puis encore une seconde vidéo pour découvrir le "Sud Profond" avec musique pitoresque!!! vous avez bien quelques minutes devant vous vous reprendrez la lecture après

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MessageSujet: Re: 4. 08 - TRIP TO ITALY : An unexpected wedding (part one)   Dim 4 Oct - 19:17

Tandis que Domenico était sorti avec ses potes du pays, ses amis fatigués par le voyage et le décalage horaire avaient décidé de se mettre au lit rapidement. Dans la chambre du pseudo couple Smith tout était calme pas de danger, chacun se tenait à un bout du lit à distance raisonnable même si les risques d’union étaient limités ! Ciane et Yukinari discutèrent jusque tard dans la nuit de potins divers comme ils adoraient le faire.
- C’est incroyable ce qui peut faire chaud, se plaignit Ciane.
- Si tu veux dormir nue, ne te gênes pas pour moi, rétorqua Yukinari sans la regarder.
- Ben voyons… Tiziano t’a demandé de me prendre en photo à poil pendant que je dors ?
- Mais non, il lui arrive de penser à autre chose qu’aux filles nues, tu sais…
- Même si je sais que je …. Comment dire que je ne risque pas de te séduire je préfère ne pas jouer avec le feu.
- Je t’assure tu ne crains rien, j’ai quelqu’un d’autre qui envahi mes rêves et mes fantasmes en ce moment et sa me fais chier, lâcha Yukinari en regrettant aussitôt de s’être laissé aller à cette confidence.
- Wao ! C’est vrai ! s’exclama Ciane toujours avide d’informations concernant le vie de ses amis.
- Laisse tomber.
- Qui est l’heureux élu.
- Personne, oublie ce que je viens de dire.
- Ah non tu as trop parlé. Maintenant je ne te lâcherai plus. Alors gagnons du temps et dis moi pour qui bat ton cœur actuellement.
- Personne. C’est une erreur.
- Ne me prends pas pour une idiote.
- Un mec que je ne pourrais jamais avoir, alors inutile d’en ajouter.
- Qui sait… Pourquoi partir vaincu.
- De toute façon même s’il le voulait je ne pourrais pas.
- Tu es de plus en plus mystérieux.
- Et toi trop curieuse.
- Allez raconte moi tout.
- Non.
- Promis je ne dirai rien à personne.
- Je te préviens si tu parles de ça à Tiziano, à Imanita ou n’importe qui je ne te le pardonnerais jamais.
- Tu peux me faire confiance je suis ton amie et je sais combien tout ça est difficile à vivre pour toi parfois.
- Oui. Bonne nuit.
- Non…. Donne moi un nom.
- Je ne peux pas. Si jamais Tiziano venait à l’apprendre, je perdrai son amitié.
- Quoi ? T’es amoureux de Tiz’ ? t’as raison tu l’auras jamais.
- Mais non je ne suis pas amoureux ni te Tiz’ ni de personne.
- Tu te moques de moi…
- Depuis quelques jours je suis attiré par…. Domy mais je sui spas amoureux.
- Domenico ?
- Ne le répète à personne.
- Promis. C’est vrai qu’il est mignon mais… t’as toujours été attiré par les bad boy toi. Enfin, il serait peut-être partant pour tenter une expérience avec toi.
- Oui bah même s’il le voulait, je refuserais…
- Tu es vraiment bizarre toi…
- Ecoute Ciane, Domy est le cousin de Tiz’, je ne pense pas que ça lui plairait de savoir que je me tape son cousin…
- D’abord ça ne le regarde pas ensuite je ne pense pas que ça le dérange. Tu craignais sa réaction aussi le jour où tu lui as annoncé que tu étais gay et pourtant ça n’a rien changé à votre amitié.
- Peu importe, il faut que j’arrive à me retirer Domy de la tête.
- Ça va être super facile vu qu’il dort dans la chambre juste à côté, que nous habitons chez lui et que nous irons à la plage avec lui.
- Merci de m’aider Ciane.
- J’ai juste établi la réalité… Mais rassure-toi avec cette chaleur je pense que nous ne survivrons pas longtemps… Tu n’auras pas à souffrir plusieurs semaines.
- J’adore ton optimisme. Hé Ciane ?
- Oui ?
- Tu crois qu’ils font quoi là en ce moment, Ima et Tiz’ ?
- Ils doivent être en train de se chamailler, de comploter juste avant que ce gros fainéant de Tiz’ ne s’endorme.
- C’est vrai que tu résumes parfaitement bien les choses !

Du côté de la chambre d’Imanita et Tiziano l’ambiance était plus délicate… Comme il faisait très chaud malgré le ventilateur au plafond qui brassait de l’air… chaud, Tiziano avait décidé de dormir vêtu d’un simple caleçon. Lorsque Imanita s’était montrée réticente, il avait rétorqué avec sa délicatesse habituelle à laquelle elle ne se ferait jamais : « c’est pas la première qu’on se voit à poil tous les deux, on n’a plus rien à se cacher ! ». Vaincue par la chaleur, Imanita avait opté pour sa nuisette la plus légère et transparente, celle qu’elle avait acheté pour aguicher Chuck Bass ce traitre qui désormais faisait partie du passé. Un mirage éphémère dans sa vie. Quand Tiziano entra dans la pièce après avoir pris une douche, il fut charmé par la tenue de son amie. Il s’installa de son côté du lit, le dos tourné vers Imanita pour éviter de voir le jeune et séduisante fille avec laquelle il allait partager sa nuit. Une nuit de pleine lune… Imanita était allongée sur le dos, les yeux posés sur son ami. La lumière de la lune filtrait par les volets bleus croisés, les rayons caressaient la peau dorée de Tiziano. Elle fut prise d’un mouvement irrépressible qui la poussait à lui caressait l’épaule… mais elle se retint.
- Une fois de plus nous dormons dans le même lit, dit-elle.
- Excellente constatation, j’admire toujours ta perspicacité…
- Il fait une chaleur, c’est insoutenable…
- A mon avis, au Maroc il doit faire encore plus chaud…
- Au Maroc on a la climatisation…
- Ah oui ce truc qui te donne mal à la tête.
- Ce que tu peux être désagréable.
- Si tu a trop chaud enlève ta nuisette…
- Tu serais trop content.
- Alors bonne nuit.
- Tiz’ ?
- Oui.
- Embrasse-moi.
- Pardon ?
- Embrasse-moi.
Le jeune homme se tourna vers elle, la lumière de la lune donnait une couleur magnifique à la peau de son amie. Ne souhaitant pas la mettre mal à l’aise et voulant éviter tout attouchement il déposa un baiser bref sur le front d’Ima.
- Non pas comme ça, comme ça, fit-elle en prenant sa nuque dans la main en l’obligeant à l’embrasser sur la bouche et en le maintenant un long moment.
- C’est bon Ima on n’a plus quatorze ans.
Il avait raison mais quoiqu’il arrive elle ne pourra jamais oublier que son premier vrai baiser, elle l’avait partagé avec lui…
- Merci, dit-elle.
- Ça va ce n’est qu’un baiser.
- Non idiot, merci de m’avoir « kidnappée » tu es toujours là quand j’ai besoin de toi pour me tirer d’une mauvaise situation comme des idées d’un autre siècle de mon père ou d’un mec qui me trahi. Même si tes plans sont foireux je sais que je peux toujours compter sur toi.
- C’est à ça que servent les amis, non ?
- Oui… Je ferai volontiers une partie de scrabble avec toi ce soir…
- T’es sérieuse ?
- Oui.
- Pourtant tu sais qu’à chaque fois que tu joues au scrabble avec moi… c’est moi qui gagne…
- C’est le seul jeu où j’accepte de me laisser vaincre par toi…
Tiziano la serra dans ses bras et prit les opérations en main…

Notre couple fraîchement divorcé chercherait-il à se reformer ? Attention danger I. juste au moment où le prince charmant décolle dans son jet privé pour te rejoindre… A-t-il sous-estimé la menace que T. peut représenter pour lui ?
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MessageSujet: Re: 4. 08 - TRIP TO ITALY : An unexpected wedding (part one)   Dim 4 Oct - 19:19

Domenico avait passé une partie de la soirée dans un bar à la mode avec ses copains qu’il n’avait pas vus depuis plusieurs mois. Il pensait danser et s’amuser mais eux la seule chose qui les intéresser était qu’il leur raconte comment c’est l’Amérique. Ils l’avaient saoulé avec toutes leurs questions au point qu’au bout d’un moment il avait décidé de rentrer à la maison. Sa mère l’attendait devant la télévision, elle regardait un téléfilm à l’eau de rose en attendant que son fils rentre. Elle se montra étonnée de le voir renter aussi tôt. (par mesure de simplification et gain de temps les dialogues ci-après en italien entre Maria et son fils seront retranscrits directement en françias)
- Tu rentres déjà mon chéri ?
- Maman pourquoi t’es pas couchée ? Tu ne vas pas m’attendre à chaque fois que je sors le soir, je suis grand maintenant.
- Je suis tellement contente que tu sois là. je me faisais beaucoup de souci quand tu étais aux Etats-Unis.
- Je vais retourner vivre là bas, je ne resterai pas ici…
- Ton espère que tu reprenne son bateau…
- Je ne vais pas passer une vie de misère dans ce trou perdu à pêcher trois poissons qui me rapporteront à peine de quoi nourrir ma famille.
- Tu es dur mon fils.
- Non réaliste. T’inquiète pas maman, aux Etats-Unis je vais trouver un bon boulot, la vie est plus facile là bas et puis j’ai la famille près de moi.
- Je sais. Justement j’ai appelé la mère de Tiziano tout à l’heure ?
- Tu as fait quoi ? s’insurgea Domenico.
- J’ai appelé ma sœur…
- Pourquoi t’as fait ça ?
- Pour lui dire combien j’étais heureuse que Tiziano soit venu me présenter sa femme.
- C’est pas vrai…. T’as pas fait ça ?
- Si. Je ne vois pas où est le mal.
- Tu dois toujours te mêler de tout.
- Tout est toujours plus compliqué avec toi… c’était tellement plus simple avec ton frère.
- Je ne sui spas le docile Sandro moi.
- Ta chemise est toute sale. Donne la moi je vais faire une machine.
- A une heure du matin ?
- Depuis que tu es parti je ne dors plus alors faut bien que je m’occupe.
Domenico enleva sa chemisette, le tendit à s amère et dit avant de monter se coucher :
- Tiens occupe-toi de laver le linge. Mais désormais quand tu voudras appeler la famille en Amérique tu m’en parles avant. Bonne nuit.
- Bonne nuit mon chéri. Je suis vraiment contente que toi et Tizano ayez décidé de passer les vacances ici.
- Oui je me demande finalement si c’est une bonne idée, grogna-t-il entre ses dents de manière à ce qu’elle ne comprenne pas.
Il monta dans sa chambre, gravit les marches de l’escalier sans allumer la lumière, la clarté de la pleine lune étant suffisante pour voir. A mi parcours, il rencontra Yukinari qui descendait. Celui-ci surpris par la pénombre et par le garçon qu’in ne s’attendait pas à rencontrer se cogna sur Domenico, il rata une marche, commença à tomber mais Domenico le retint, Yukinari s’affala dans ses bras, son visage se posa sur le torse nu du garçon. Déboussolé, Yukinari reprit pied rapidement et très confus et excité par cet attouchement, il s’excusa.
- Excuse-moi, je … je suis très maladroit.
- Qu’est ce que tu fous dans l’escalier en plein milieu de la nuit, l’interrogea Domenico.
- Je… j’arrive pas à dormir… et j’avais soif.
- Ok. Je suis crevé je vais me coucher.
- Bonne nuit.
- Au fait, on a un problème.
- Un problème ?
- Oui… Ma mère a téléphoné à la mère de Tiz’.
- Pourquoi ?
- Pour lui dire qu’elle était heureuse que Tiz’ soit venu lui présenter sa femme.
- Hou là…
- Oui on a de quoi s’inquiéter. Maintenant il y a une deuxième personne à Wisteria Lane qui sait où nous cachons Imanita. Et zia Narsheska est beaucoup moins fiable que Sayla.
- Tu crois qu’il faut qu’on en parle tout de suite à Ima et Tiz’ ?
- On ne peut rien faire maintenant, on leur en parlera demain matin. Allez, bonne nuit.
- Merci. A toi aussi.
Yukinari renonça à aller dans la cuisine boire un verre, d’eau. A présent il avait besoin de prendre une bonne douche bien froide pour apaiser ses ardeurs et sortir de sa tête le visage et le torse de Domenico…

Imanita avait disparu depuis plus de 24 heures maintenant. Habib avait remué ciel et terre pour la retrouver et faire la peau à ce sale petit merdeux de Catalano qui s’était permis de lui enlever sa fille. Tout Wisteria Lane était en émoi. Il réfléchissait à l’endroit où il avait pu l’emmener quand sa secrétaire frappa à la porte de son bureau.
- Excusez-moi monsieur, il y a là une dame qui souhaiterait vous parler.
- Je ne reçois personne aujourd’hui. Dites lui de prendre un rendez-vous dans un mois.
- Elle dit que c’est personnel et très important.
- Vous ne trouvez pas que j’ai suffisamment de problèmes comme ça ?
- Justement elle dit s’appeler madame Catalano. Et qu’elle a peut-être des informations qui pourraient vous intéresser.
- Madame Catalano ?
- Oui, c’est ce qu’elle a dit.
- Faites la entrer.
Une jolie dame, la cinquantaine, bien habillé et apprêtée entra. Elle était très séduisante et il comprit de qui son garçon avait hérité son charme « (oui bah j’ai le droit d’être modeste, non ? »)
- Bonjour… vous vous êtes la maman de Tiziano.
- Oui, je suis la mère du jeune homme au sujet duquel vous criez dans toute la ville que vous voulez lui faire la peau.
- C’est une façon de parler, dit-il un peu gêné. Mais asseyez-vous, je vous en prie.
- Merci. Vous avez une belle vue, dites moi.
- Oui à cet étage…
- Vous savez où est votre fils.
- Cher monsieur même si je le savais vous seriez la dernière personne à qui je le dirai.
- Evidemment. Il faut que je retrouve ma fille.
- Je pense qu’il et temps de faire la paix et mettre un terme aux actions irresponsables de nos enfants.
- Par action irresponsable vous voulez parler par exemple de ce faux mariage…
- Entre autre oui. Mon fils ne m’y a pas invitée mais…. Je n’ai pas été une bonne mère pour lui ni pour mes filles.
- Vous savez ce n’est pas évident d’élever des enfants. Moi-même j’avoue ne pas toujours avoir été à la hauteur avec Imanita.
- Et bien ça nous fait un point commun.
- Puis-je vous offrir un thé ?
- Vous n’auriez pas plutôt quelque chose de plus fort comme …un whisky ?
- Euh… non mais je peux vous proposer du thé marocian, je suis sûr que vous n’en avez jamais goûté.
- Oubliez votre thé et invitez moi plutôt dans un bon restaurant où nous pourrons discuter de l’avenir de nos enfants en dégustant de bons petits plats.
- Vous êtes toujours aussi directe ?
- Oui comme vous ?
- Moi ?
- Oui à peine étais je entrée dans votre bureau que vous me demandiez où mon fils cachait votre fille…
- C’est légitime.
- Oui vous défendez votre fille et moi je défends mon fils. Après les menaces que vous avez proférées, je peux vous promettre que si il arrive le moindre malheur à Tiziano, si vous ou l’un de vos hommes touche à mon fils j’irai porter plainte et je vous traînerai en justice. Vous êtes riche, vous aurez de quoi combler ma peine, et éventuellement de quoi faire mon deuil avec une bonne somme d’argent.
- C’était des paroles en l’air proférées dans un moment de colère.
- Alors allons faire la paix autour d’un bon repas.
- D’accord madame Catalano.
- Et ne soyez pas pompeux, appelez-moi Narsheska.
- Vous auriez d’autres exigences ?
- Non.
- Pourquoi êtes vous venue ?
- Parce que je vais être bientôt grand-mère et que je veux tout faire pour me rapprocher de mes enfants et mener une meilleure vie.
- Vous étiez avec un policier il me semble.
- Oui, l’ex petit ami de ma fille aînée, mais nous avons rompu. Mais ne parlons pas de l’avenir. Il est temps de donner une bonne leçon à Imanita et Tiziano afin qu’ils rentrent enfin dans le rang, vous ne pensez pas ?
- Si… je suis d’accord avec vous. Ma limousine nous attend en bas. Je demande à ma secrétaire de réserver une table dans le restaurant le plus chic de Wisteria Lane.
- Le plus... chic ?
- Oui pour une femme de votre qualité et de votre beauté, je veux ce qu’il y a de mieux.
- Hum… je crois que nous allons bien nous entendre…
Ils échangèrent un sourire complice et partirent au restaurant. Habib se comportant en gentleman en ouvrant les portes à sa compagne. Ils grimpèrent dans la limousine et le chauffeur les conduisit dans la banlieue chic de Fairview alors qu’une tornade se dirigeait tout droit sur Wisteria Lane….

Attention I. et T. les parents aussi savent comploter derrière votre dos, surtout lorsqu’il s’agit de reprendre les cartes en main… Amusez-vous bien au scrabble, demain matin le réveil risque d’être difficile…. M.I qui garde toujours un œil sur vous….


A SUIVRE....
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MessageSujet: Re: 4. 08 - TRIP TO ITALY : An unexpected wedding (part one)   Dim 4 Oct - 20:56

Merci B. pour cet excellent épisode, comme toujours !
On ne s'ennuiera décidement jamais à Wisteria Lane, ni en voyage !

J'ai hâte de lire la suite de notre petit voyage, mais aussi bien sur de voir la réaction d'I. quand elle découvrira qu'elle n'est plus avec son Chuck adoré !
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MessageSujet: Re: 4. 08 - TRIP TO ITALY : An unexpected wedding (part one)   Dim 4 Oct - 20:58

wub1 wub1 wub1

J'adore ! C'est tout simplement excellent, ce début mystérieux, le sauvetage d'I. (j'ai aimé l'idée du chariot de nettoyage et d'I. dans la poubelle pervers1 ) et ce voyage en Italie où l'arrivée au point de destination était long sm15

J'ai beaucoup aimé aussi le petit côté culturel de l'épisode, très intéressant et on peut mieux s'imaginer les choses par ces détails ^^

Sinon l'humour toujours aussi présent j'adore, la coiffure de Cic' (je sens que ça va rester un moment blue biggrin ), les nombreuses répliques toujours aussi vraies que nature, les plans foireux toujours aussi drôle et imprévisible, ect...

Et c'est un tout en général que j'adore, mais l'évolution des personnages est vraiment très intéressante, de Tiz' et Ima qui commence à se révèler l'un à l'autre, de Yuki qui repousse ses pulsions (d'ailleurs je dois avouer qu'il est bizarre pour tomber amoureux de Domy -_- ) ou encore de Cic' qui a l'air de déprimer un peu ! Bref, il y a matière à faire bouger tout ça ^^

Bon et que dire du final vraiment très intéressant ! Je sens que ça va encore mal finir et ça j'adore vraiment !!! wink

Merci beaucoup pour ce beau moment de lecture et de "dépaysement", ça fait du bien ^^
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MessageSujet: Re: 4. 08 - TRIP TO ITALY : An unexpected wedding (part one)   Dim 4 Oct - 23:03

bave bave bave

Alalaaaaa!!! Ca c'est de l'episode!! wub1
Bon bien sur je te deteste d'avoir essayé de virer mon Chuck aussi facilement, mais je ne doute pas que tu reprendras vite tes esprits et que tu me le rendra dans le prochain episode -_-
Sinon j'adore la nouvelle coiffure de S. qui n'aura finalement servi à rien (ou qui a plutot poussé Flo à quitter le pays au plus vite, le pauvre chou -_- )!!
Yuki qui craque à nouveau pour un bad-boy, il y a des choses qui ne changeront jamais, et la reapparition des ses legendaires envies de creme glacée, ça faisait longtemps!!
J'ai beaucoup apprecié aussi le petit clin d'oeil à la blondeur naturelle de S. qui parcourt l'Italie avec sa plache de surf, et j'ai trouvé le long periple jusqu'au trou perdu de Domy parfaitement bien decrit!! wub1

Cela dit, je ne suis pas du tout d'accord avec le fait de devoir rejouer au scrabble avec MachoMan, et encore moins de le lui demander!! langue Et à ma connaissance, I. et B. n 'ont joué au scrabble qu'une seule fois qui est restée inachevée, alors le "A chaque fois que tu joues au scrabble avec moi c'est moi qui gagne" est totalement hors de propos, sans parler de la replique qui vient d'apres et qui est d'une mievrerie toute Cianesque -_-
Mais bon le point positif dans cette histoire c'est qu'on peut dire que c'est ma façon de faire payer à Chuck, et que maintenant qu'on est quittes, je lui pardonnerai ce qu'il a dit à mon pere -_-

Bref, merci pour ce merveilleux episode encore plus drole, palpitant et surprenant qu'on ne peut l'esperer, ce n'est que du bonheur à chaque ligne!! wub1 wub1 wub1
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4. 08 - TRIP TO ITALY : An unexpected wedding (part one)

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